[{"accent":"blue","category":"Tech","content":"Ça faisait un moment que le site avait besoin d\u0026rsquo;un coup de neuf. Je savais très bien ce qui n\u0026rsquo;allait pas : les images qui ne s\u0026rsquo;affichaient plus, la page « moi » un peu vide, les tags en vrac… Je n\u0026rsquo;avais juste jamais la motivation de m\u0026rsquo;y mettre. C\u0026rsquo;est fait, alors voilà un petit tour de l\u0026rsquo;avant et du maintenant.\nLes images sont de retour Toutes les images du site passaient par un CDN que j\u0026rsquo;avais développé moi-même, un petit projet perso qui tournait sur un VPS. Le jour où j\u0026rsquo;ai résilié ce VPS, le CDN est parti avec, et toutes les images avec lui. Photo de profil comprise :\nAvant : la photo de profil ne charge plus Maintenant, les images sont servies directement par le site, plus de dépendance à un serveur à part. Et j\u0026rsquo;en ai profité pour remplacer la photo par un avatar dessiné.\nMaintenant La page « moi » devient un CV L\u0026rsquo;ancienne page, c\u0026rsquo;était une photo (cassée), mon nom et un paragraphe un peu creux.\nAvant Maintenant, c\u0026rsquo;est un vrai petit CV : mon mastère Cloud infrastructure et cybersécurité chez Ynov, l\u0026rsquo;entreprise où je suis (2Emotion), mes compétences rangées par thème, mes projets et ce qui m\u0026rsquo;intéresse à côté.\nMaintenant Par contre, le contenu n\u0026rsquo;est pas du tout à jour pour l\u0026rsquo;instant : il manque encore pas mal de choses, et je le compléterai au fur et à mesure.\nDes catégories et une recherche Mes tags, c\u0026rsquo;était un peu n\u0026rsquo;importe quoi. Je les mettais à l\u0026rsquo;instinct, du genre troupeau-bleu ou mark-z-danielewski, et chacun avait sa page avec un seul article dedans. J\u0026rsquo;ai tout repris :\nchaque article a maintenant une catégorie : Tech, Musique, Lecture, Société ou Perso ; les tags, eux, ne s\u0026rsquo;affichent plus du tout : plus de pages vides. Ils servent maintenant en coulisses, pour la recherche et pour suggérer des articles proches. Les catégories se filtrent directement depuis la liste des articles, avec des petites pastilles en haut. C\u0026rsquo;est clairement mon ajout préféré.\nLes filtres par catégorie Il y a aussi une recherche maintenant. Elle cherche dans les titres et le contenu de tous les articles, filtre pendant qu\u0026rsquo;on tape, et tolère les fautes de frappe : « alcst » trouve quand même Alcest.\nLa recherche, ici avec « shoegaze » Et en bas de chaque article, un bloc « À lire aussi » propose trois articles proches, choisis selon les thèmes qu\u0026rsquo;ils ont en commun. De quoi passer d\u0026rsquo;un article à l\u0026rsquo;autre au lieu de tomber sur une page de tag avec un seul article dedans.\n« À lire aussi », ici sous l\u0026#39;article sur Traefik Le site existe aussi en anglais Tout le site est maintenant disponible en anglais : les articles, le CV, la recherche, les filtres… Un petit sélecteur FR / EN à côté du logo permet de changer de langue, et il renvoie directement vers la traduction de la page sur laquelle on se trouve, pas vers l\u0026rsquo;accueil.\nLa version anglaise, avec le sélecteur FR / EN en haut à gauche Le français reste la langue par défaut, la version anglaise vit sous /en/.\nUn peu de couleur Avant, c\u0026rsquo;était du texte noir sur fond blanc (ou l\u0026rsquo;inverse), et pas grand-chose d\u0026rsquo;autre. Maintenant, chaque catégorie a sa couleur : bleu pour la tech, violet pour la musique, orange pour la lecture, rose pour la société et vert pour le perso.\nOn la retrouve un peu partout : en pastille au-dessus du titre de chaque article, sur les cartes de la liste, devant les titres de section et dans les liens. Une fine barre de la même couleur se remplit aussi en haut de l\u0026rsquo;écran au fil de la lecture.\nL\u0026#39;article sur Alcest, en violet comme toute la catégorie Musique Et j\u0026rsquo;ai maintenant des encadrés pour mettre une info en avant, comme celui-ci :\nAstuce Sur la liste des articles, la couleur de chaque carte indique la catégorie avant même de lire le titre.\nPlus agréable à lire Quelques détails qui m\u0026rsquo;agaçaient depuis longtemps :\nsur un grand écran, le texte tenait dans une colonne toute fine au milieu d\u0026rsquo;un océan de vide. Elle s\u0026rsquo;élargit maintenant, sans rien changer sur mobile ; en mode clair, les pages de liste avaient un fond légèrement gris alors que les articles étaient en blanc pur. Tout est au même blanc ; les dates affichent enfin le bon mois (avant, tout était en « janvier », oui) ; et il y a un nouveau favicon, un M blanc sur fond noir. Rien de fou, mais l\u0026rsquo;onglet a enfin une tête. Et la suite ? Mettre le CV à jour, et surtout recommencer à écrire. En janvier 2025, j\u0026rsquo;avais promis un article par mois… On va dire que celui-là compte pour plusieurs.\n","date":"14 octobre 2026","permalink":"https://mpinfo.fr/articles/refonte-du-site/","summary":"Page « moi » transformée en CV, catégories en couleur, recherche, version anglaise, images de retour : petit tour de ce qui a changé sur MPInfo.","tags":["blog"],"title":"Le site a (enfin) changé"},{"accent":"blue","category":"Tech","content":"Un an de FTTH Free : mon ressenti Globalement, j’ai été plutôt satisfait de la fibre chez Free cette année. Débits stables, latence correcte, pas de surprise côté matos. Pour de la FTTH “grand public”, c’était pas mal du tout… jusqu’à la fin de période, où les pannes se sont enchaînées et m’ont un peu déçu. Clairement, juin a pesé lourd dans la balance et a terni une année sinon tranquille.\nLes chiffres qui parlent Monitoring démarré le 9 juillet avec HetrixTools : uptime cumulé de 52w 20h 46min, downtime cumulé de 9h 50min, 37 incidents, pour une disponibilité observée de 99.8877 %.\nSans le mois de juin plus agité, on flirtait avec un “trois-neufs” très propre pour une ligne résidentielle.\nPrésentation de HetrixTools HetrixTools est un service de surveillance en ligne qui donne des données précises sur la disponibilité et les performances d’une connexion ou d’un service.\nC’est gratuit jusqu’à 15 moniteurs, ce qui suffit largement pour surveiller plusieurs services sans rien payer. Le calcul de l’uptime se fait sur la période choisie, donc on obtient un vrai SLA observé (99.8877 % dans mon cas) plutôt qu’une simple impression. La surveillance se fait depuis plusieurs emplacements géographiques, avec des alertes envoyées dès qu’un incident est détecté. L’historique mensuel permet de repérer facilement les périodes à problème, comme ce mois de juin plus agité, et de comparer les mois entre eux. Et on peut exporter des rapports pour archiver, faire un bilan ou échanger avec un support technique, avec des données vérifiables derrière.\nCe que je retiens (et la suite) La FTTH chez Free : une expérience positive sur l’année, avec une fin de période moins glorieuse. Les grosses pannes concentrées en juin plombent la stat plus que les micro-coupures. Je garde HetrixTools actif pour être informé immédiatement en cas de panne et suivre l’évolution dans le temps. Au final, Free tient la route pour de la FTTH domestique. Je continue le suivi, et si juin se répète, j’irai plus loin côté diagnostic (ONT, routeur, NRO, incidents opérateur), toujours avec des chiffres à l’appui.\n","date":"10 août 2025","permalink":"https://mpinfo.fr/articles/ftth-free-presentation-hetrixtools/","summary":"Retour d’expérience après 12 mois de FTTH Free monitorée avec HetrixTools. Stats, ressenti et pourquoi je parle de SLA plutôt que d’impressions.","tags":["réseau","monitoring","outils"],"title":"1 an de FTTH Free : mon avis + présentation de HetrixTools"},{"accent":"red","category":"Société","content":"Une cause juste… une méthode honteuse Protéger les enfants contre les prédateurs en ligne ? Oui, mille fois oui. Mais surveiller chaque message, chaque photo, chaque fichier échangé entre citoyens ordinaires ? Non, jamais.\nEt pourtant, c’est exactement ce que propose Chat Control. Derrière un discours rassurant et bien intentionné, on nous prépare une machine à scanner intégrée directement sur nos téléphones, ordinateurs et tablettes, capable d’examiner chaque contenu avant même qu’il soit chiffré.\nLe problème, c’est qu’une fois cet espion en place, il n’y a plus de communication réellement privée. On brise la confiance dans les outils qu’on utilise tous les jours, et on ouvre la porte à un flicage généralisé.\nChat Control : en clair L’idée est simple… et terrifiante : imposer le client-side scanning à toutes les applications de messagerie, qu’elles soient chiffrées de bout en bout ou non. WhatsApp, Signal, Messenger, iMessage, e-mails… rien n’échapperait à ce scan.\nEn pratique :\nle chiffrement est vidé de sa substance, puisque vos données sont lues avant d’être chiffrées ; chaque appareil devient un agent de surveillance ; la confidentialité n’existe plus, même entre proches. Pourquoi c’est une catastrophe annoncée Mettre tout le monde sous surveillance par défaut, c’est traiter chaque citoyen comme un suspect. C’est la définition même de la surveillance de masse.\nIl y a aussi la sécurité : un scanner côté client, c’est une faille volontaire. Et toute faille finit par être exploitée, par des hackers, des États étrangers, ou même par des abus internes.\nL’efficacité, elle, est largement illusoire. Ces systèmes sont bourrés de faux positifs. Ils vont ruiner la vie de gens innocents pendant que les vrais criminels trouveront d’autres moyens, hors de portée du scan.\nEt puis il y a la pente glissante. Aujourd’hui, l’argument, c’est le CSAM (Child Sexual Abuse Material). Mais une fois l’infrastructure en place… qui décide de ce qui doit être scanné demain ? Des opinions politiques ? Des contenus “indésirables” ? On sait comment ça commence, on ne sait jamais comment ça finit.\nL’argument “protection des enfants” Évidemment que protéger les enfants est une priorité. Mais ce projet utilise cette cause comme un cheval de Troie pour faire passer une mesure inacceptable.\nIl existe pourtant des alternatives efficaces qui n’impliquent pas d’espionner tout le monde :\nrenforcer les enquêtes ciblées, financer correctement les unités spécialisées, améliorer la coopération internationale, retirer rapidement les contenus signalés. La vraie protection passe par l’action ciblée, pas par la surveillance universelle.\nOù on en est Chat Control a déjà échoué en 2024… mais il revient en 2025 avec un soutien grandissant. Un vote est prévu à l’automne. Rien n’est encore joué, mais la fenêtre pour agir se rétrécit.\nMon avis Ce projet, je le trouve honteux. Il sacrifie la vie privée de millions de personnes pour un résultat incertain, et il crée au passage un précédent extrêmement dangereux pour l’avenir.\nProtéger les enfants, oui, il faut le faire. Mais pas en transformant chaque téléphone en appareil d’espionnage permanent.\nPour aller plus loin Traduction du dossier Chat Control 2.0 de Patrick Breyer Article de Korben sur le sujet Fiche explicative sur le Client-Side Scanning (Internet Society, FR) ","date":"10 août 2025","permalink":"https://mpinfo.fr/articles/chat-control-surveillance/","summary":"Le projet européen Chat Control veut scanner tous nos messages privés pour 'protéger les enfants'. Une cause juste, mais une méthode honteuse et dangereuse.","tags":["vie privée","surveillance","chiffrement"],"title":"Chat Control : protéger les enfants ? Oui. Fliquer tout le monde ? Non."},{"accent":"violet","category":"Musique","content":"Parmi tous les sites que j’utilise pour découvrir de nouveaux sons, il y en a un qui tient une place vraiment particulière : everynoise.com.\nC’est un projet un peu fou, lancé il y a plus de dix ans, qui cartographie littéralement tous les genres musicaux du monde, avec une interface ultra-minimale mais une richesse sonore infinie.\nNuage de genres d\u0026#39;Every Noise Je l’utilise énormément, surtout pour fouiller dans les styles comme le blackgaze, le shoegaze, et toutes leurs déclinaisons planantes ou agressives. Grâce à ce site, j’ai découvert plein de petits groupes indé souvent méconnus, parfois autoproduits, mais toujours intéressants.\nUn outil simple, mais terriblement efficace Tu arrives sur une page remplie de noms de genres. Tu cliques sur l’un d’eux (post-black metal, blackgaze, shoegaze…), et tu tombes soit sur un extrait audio représentatif, soit sur une liste d’artistes liés.\nVue d\u0026#39;un genre et de ses artistes sur Every Noise Tu peux ensuite explorer les genres voisins, comme si tu te déplaçais sur une carte sonore. C’est intuitif, et ça te pousse à sortir de ta zone de confort musicale. Pas de recommandations basées sur ton historique, juste de la curiosité brute.\nCe que j’y ai trouvé Perso, je m’en sers surtout pour creuser tout ce qui touche aux ambiances floues et bruitistes : blackgaze, shoegaze, black metal\u0026hellip; et parfois des styles encore plus niche.\nC’est comme ça que je suis tombé sur des groupes autoproduits avec 300 écoutes, un seul EP sur Bandcamp, et une vibe qui me parle direct. Des découvertes que Spotify ne me proposera jamais.\nUn projet en sursis En décembre 2023, Glenn McDonald, créateur du site, a été licencié de Spotify. Il a perdu l’accès aux données internes nécessaires pour mettre à jour Every Noise.\nDepuis, le site fonctionne sur une photo figée de fin 2023. Certaines fonctionnalités restent accessibles, mais la pérennité est incertaine.\nEt franchement, ça me rend triste. Parce que ce genre de projet indépendant, libre et passionné, on n’en voit pas souvent. Et le voir décliner doucement, c’est un vrai crève-cœur.\nUn mot du créateur d’Every Noise “Avec mon licenciement de Spotify en décembre 2023, j’ai perdu l’accès aux données internes nécessaires pour maintenir à jour de nombreuses parties du site. La plupart des fonctionnalités sont désormais figées dans l’état où elles étaient après dix ans d’évolution. Je continue de maintenir certaines fonctions en indépendant, mais leur avenir reste incertain.”\n— Glenn McDonald\nIl précise aussi :\n“Spotify a terminé la transition vers un système de genres basés sur des mots-clés automatisés. Je trouve ça déshumanisant, alors j’ai réactivé mon ancien système manuel. Cela veut dire que les nouveaux artistes ne sont plus automatiquement catégorisés, mais au moins, ça a du sens.”\nEt maintenant ? Malgré tout, Glenn maintient ce qu’il peut :\nNew Releases by Genre : version décentralisée avec ta clé API Spotify. Curio : outil d’exploration et d’édition de playlists connecté à ton compte. Tout repose désormais sur sa motivation personnelle et un peu de magie open-source.\nConclusion Every Noise at Once reste pour moi l’un des meilleurs sites jamais créés pour découvrir de la musique.\nIl m’a permis d’élargir mes horizons et de trouver des artistes que je n’aurais jamais croisés autrement.\nJ’espère qu’il continuera d’exister sous une forme ou une autre. Et si un jour il disparaît, je serai heureux d’avoir pu en profiter à fond.\nLongue vie à la musique libre. Merci à toi, Glenn, pour ton travail et ta détermination.\n","date":"30 juin 2025","permalink":"https://mpinfo.fr/articles/presentation-everynoise/","summary":"Mon site fétiche pour explorer de nouveaux genres et dénicher des groupes indé, dont l’avenir est incertain depuis que Spotify a licencié son créateur.","tags":["découverte","outils"],"title":"Every Noise at Once : une mine musicale en sursis"},{"accent":"blue","category":"Tech","content":"Traefik : retour sur mes premiers pas Si Ansible m’a aidé à déclarer l’état souhaité de mes machines, il me fallait encore un moyen simple et automatique de router le trafic HTTP/HTTPS vers mes différents services (Docker, VMs, bare-metal). Après plusieurs recommandations, j’ai plongé dans Traefik, un reverse-proxy / ingress controller écrit en Go.\nPourquoi j’ai choisi Traefik ? Configuration dynamique : Traefik interroge en continu les providers (Docker, Kubernetes, fichiers…) et met à jour les routes à la volée, plus besoin de nginx -s reload dès qu’un conteneur apparaît. Let’s Encrypt intégré : génération et renouvellement des certificats sans script maison. Tableau de bord clair : on visualise routes, middlewares et points d’entrée en temps réel. Support natif de Docker/K8s : trois labels suffisent pour exposer un service. Mes premières découvertes Installation express docker network create traefik docker compose -f traefik.yml up -d Statique vs dynamique Statique : ports, providers, ACME. Dynamique : règles de routage, middlewares, certificats, modifiables sans redémarrage.\nLabels Docker Exemple minimal :\nlabels: - \u0026#34;traefik.enable=true\u0026#34; - \u0026#34;traefik.http.routers.blog.rule=Host(`blog.example.com`)\u0026#34; - \u0026#34;traefik.http.services.blog.loadbalancer.server.port=3000\u0026#34; Let’s Encrypt en 30 s Un certresolver=le dans les labels + une adresse mail, et Traefik s’occupe du reste.\nMiddlewares Redirection HTTPS, headers de sécurité, auth basique… déclarables via YAML ou un label.\nExemple complet : Traefik + Vaultwarden en HTTPS 1. Stack Traefik (traefik.yml) services: traefik: image: traefik:v3.0 restart: unless-stopped command: - \u0026#39;--providers.docker=true\u0026#39; - \u0026#39;--providers.docker.exposedByDefault=false\u0026#39; - \u0026#39;--entrypoints.web.address=:80\u0026#39; - \u0026#39;--entrypoints.websecure.address=:443\u0026#39; - \u0026#39;--certificatesresolvers.le.acme.email=postmaster@example.com\u0026#39; - \u0026#39;--certificatesresolvers.le.acme.storage=/certs/acme.json\u0026#39; - \u0026#39;--certificatesresolvers.le.acme.tlschallenge=true\u0026#39; - \u0026#39;--api.dashboard=true\u0026#39; ports: - \u0026#39;80:80\u0026#39; - \u0026#39;443:443\u0026#39; volumes: - \u0026#39;/var/run/docker.sock:/var/run/docker.sock:ro\u0026#39; - \u0026#39;./certs:/certs\u0026#39; networks: - traefik networks: traefik: external: true 2. Service exposé : Vaultwarden (vaultwarden.yml) version: \u0026#39;3.9\u0026#39; services: vaultwarden: image: vaultwarden/server:latest container_name: vaultwarden restart: unless-stopped environment: WEBSOCKET_ENABLED: \u0026#34;true\u0026#34; DOMAIN: \u0026#34;https://vault.example.com\u0026#34; SMTP_HOST: \u0026#34;smtp.example.net\u0026#34; SMTP_FROM: \u0026#34;no-reply@example.com\u0026#34; SMTP_PORT: \u0026#34;587\u0026#34; SMTP_SECURITY: \u0026#34;starttls\u0026#34; SMTP_USERNAME: \u0026#34;smtp-user\u0026#34; SMTP_PASSWORD: \u0026#34;smtp-pass\u0026#34; volumes: - ./bw-data:/data networks: - traefik labels: - \u0026#39;traefik.enable=true\u0026#39; - \u0026#39;traefik.http.routers.vault.rule=Host(`vault.example.com`)\u0026#39; - \u0026#39;traefik.http.routers.vault.entrypoints=websecure\u0026#39; - \u0026#39;traefik.http.routers.vault.tls.certresolver=le\u0026#39; - \u0026#39;traefik.http.services.vault.loadbalancer.server.port=80\u0026#39; - \u0026#39;traefik.http.routers.vault.middlewares=vault-redirect\u0026#39; - \u0026#39;traefik.http.middlewares.vault-redirect.redirectscheme.scheme=https\u0026#39; networks: traefik: external: true Ce que j’aime le plus Zéro redémarrage : ajouter ou modifier un service n’interrompt aucune connexion. Dashboard en temps réel : debug ultra simple, on voit immédiatement les règles actives. Certificats auto-gérés : adieu les cron de renouvellement Let’s Encrypt. Ce qui m’a (un peu) déplu Friction Détail Labels verbeux Un service complexe → 10-15 labels ; ça pique les yeux. Hiérarchie K8s Entrypoint → Router → Middleware → Service : il faut l’assimiler. Priorités multi-provider Docker + K8s + File : attention aux conflits de règles. Pistes à explorer Plugins Traefik : middlewares custom (rate-limit, OAuth…) ForwardAuth + Keycloak : SSO pour les apps auto-hébergées Monitoring Prometheus : metrics détaillées Redondance : test en swarm ou cluster K8s Conclusion Traefik a remplacé mes configs Nginx artisanales. Aujourd’hui j’ai un reverse-proxy qui se met à jour tout seul, des certificats SSL qui se renouvellent sans que j’y pense, et un dashboard où je vois tout d’un coup d’œil.\nProchaine étape : l’authentification centralisée et les plugins communautaires.\n","date":"19 mai 2025","permalink":"https://mpinfo.fr/articles/technologie-traefik/","summary":"Mini retour d'expérience après quelques semaines avec Traefik : installation, configuration et exemple concret avec Docker, Vaultwarden et Let’s Encrypt.","tags":["devops","réseau","conteneurs","auto-hébergement","apprentissage"],"title":"Traefik : premières impressions et retour d’expérience"},{"accent":"violet","category":"Musique","content":"Ces derniers temps, j’ai eu envie de parler un peu de musique. Parce qu’au-delà des lignes de commande et des serveurs, c’est aussi ça qui me nourrit. Et aujourd’hui, je vous propose un petit détour par deux genres pas forcément très connus du grand public mais qui, croyez-moi, valent largement l’écoute : le shoegaze et son cousin plus sombre, le blackgaze.\nLe shoegaze : une tempête dans le brouillard Né à la fin des années 80 au Royaume-Uni, le shoegaze est un style à part. On y trouve des guitares noyées dans les effets, des voix presque murmurées, et cette sensation d’être emporté dans un flot sonore cotonneux, entre rêve éveillé et mélancolie diffuse.\nPourquoi ce nom bizarre ? Parce que les musiciens passaient plus de temps à regarder leurs pédales d’effets qu’à interagir avec le public. D’où le « shoegaze » (littéralement « regarder ses chaussures »).\nCe qui m’a accroché : Les textures sonores : on ne parle pas ici de riff ultra clairs ou de chant mis en avant. Tout est fondu, flottant, presque éthéré. Le côté introspectif : c’est une musique qui s’écoute seul, qui résonne dans un coin calme du cerveau. C’est bruyant sans être agressif, et paradoxalement, assez apaisant. Recommandations perso : My Bloody Valentine – Loveless : le pilier du genre. Slowdive – Souvlaki : planant et triste, un vrai voyage. LSD and the Search for God – EP : du shoegaze pur, brumeux et planant. Court mais marquant. Le blackgaze : quand le shoegaze rencontre les ténèbres Si le shoegaze est un rêve embrumé, le blackgaze, lui, est ce rêve qui tourne au cauchemar… mais un beau cauchemar. C’est un mélange improbable mais puissant entre le shoegaze et le black metal. Oui, tu as bien lu.\nEt ça me parle particulièrement, car j’ai été un grand fan de black metal pendant des années, ce style cru, glacial, viscéral, que j’écoutais en boucle dans mes phases les plus introspectives. Alors forcément, quand j’ai découvert un genre qui fusionne la brutalité du black avec l’atmosphère planante du shoegaze, j’ai tout de suite accroché.\nImagine des nappes de guitare atmosphérique, sur lesquelles viennent se greffer des blasts furieux, des cris venus du fond de l’âme, et des montées émotionnelles d’une intensité rare.\nPopularisé par des groupes comme Alcest ou Deafheaven, le blackgaze a su créer un univers à part entière : violent mais beau, chaotique mais maîtrisé, lourd mais lumineux.\nCe que j’adore :\nCette dualité permanente entre douceur et rage. Les montées émotionnelles qui te prennent à la gorge. Le fait que ce soit un genre qui ose, qui ne ressemble à rien d’autre. Recommandations pour plonger dedans : Alcest – Écailles de Lune : fondateur, poétique, déchirant. Liminal Dream – Untitled : blackgaze indé, pas très connu, mais ultra atmosphérique. Long, brumeux, intense. Lantlôs – .neon : blackgaze froid et urbain, à la fois mélancolique et brut. Un disque charnière du genre, entre rage sourde et beauté grise. Pourquoi ces styles me parlent Je crois que ce qui me touche dans ces genres, c’est qu’ils arrivent à exprimer des émotions complexes de manière brute mais élégante. Il n’y a pas de paroles trop explicites, pas de message martelé… mais tout est là. Un cri étouffé, une vague de reverb, un blast lointain, et tout d’un coup on comprend sans qu’on nous l’explique.\nEt puis techniquement, c’est aussi fascinant : des couches de guitares, du delay, du fuzz, des structures qui sortent des sentiers battus, comme un code mal propre mais ultra efficace.\nPour finir : une invitation à l’écoute Si vous ne connaissez pas ces styles, je vous invite vraiment à tenter l’expérience. C’est pas forcément immédiat, il faut parfois plusieurs écoutes pour saisir la beauté du chaos ou du flou… mais une fois qu’on y est, on en revient un peu changé.\nJe continuerai sûrement à explorer cette facette musicale dans d’autres articles, parce que tout comme la tech, la musique, c’est aussi une histoire d’exploration et d’émotions.\n","date":"14 avril 2025","permalink":"https://mpinfo.fr/articles/shoegaze-et-blackgaze/","summary":"Petit topo sur le shoegaze et le blackgaze, deux genres qui se rejoignent dans une forme d’introspection bruyante, avec mes albums conseillés.","tags":["découverte","shoegaze","blackgaze","black metal"],"title":"Shoegaze et blackgaze : exploration d’un mur de sons et d’émotions"},{"accent":"blue","category":"Tech","content":"Ansible : retour sur mes premiers pas En janvier dernier, j’annonçais mes résolutions pour 2025, dont l’une était de me pencher sur Ansible pour découvrir comment automatiser et gérer mes serveurs plus efficacement. Après quelques semaines d’exploration, il est temps de faire un mini débrief et de partager ce que j’ai appris jusqu’ici, notamment sur la configuration et l’utilisation de playbooks concrets.\nPourquoi j’ai choisi Ansible Je l’avais déjà évoqué, mais la raison principale qui m’a poussé à apprendre Ansible, c’est sa simplicité :\nAgentless : pas besoin d’installer quoi que ce soit sur les serveurs cibles, tout se fait via SSH. Playbooks en YAML : un format lisible, facile à maintenir, dans lequel il est naturel de décrire l’état souhaité des machines. Gestion de plusieurs serveurs en parallèle : parfait pour éviter la répétition de tâches ennuyeuses. L’idée, pour moi, c’est de pouvoir standardiser et fiabiliser la configuration de mes environnements, que ce soit pour un petit projet perso ou, à terme, des déploiements en production.\nMes premières découvertes Depuis que j’ai commencé à mettre les mains dans Ansible, voici ce que j’ai déjà pu expérimenter :\nInstallation et configuration de base Sur une distro Debian/Ubuntu, rien de plus simple : sudo apt-get update sudo apt-get install ansible Quelques secondes plus tard, Ansible est déjà opérationnel.\nGestion de la configuration Après l’installation, la config est ultra simple. Il suffit généralement de définir :\nUn fichier inventaire pour lister vos serveurs et les regrouper par rôles ou environnements. Des fichiers playbooks pour décrire vos tâches et la configuration ciblée. Playbooks simples J’ai commencé avec des tâches basiques : installer un paquet, copier un fichier de configuration, redémarrer un service. Ça donne vite une sensation de contrôle sur son infrastructure.\nInventaire personnalisé Pour décrire mes serveurs, j’ai créé un fichier d’inventaire où je peux organiser mes machines selon leurs rôles (ex. prod, Cluster Proxmox, etc.). Ça me simplifie la vie au moment de lancer les commandes.\nSauvegarde et documentation Tout décrire dans des fichiers YAML me permet de garder une trace claire de chaque action effectuée. Je n’ai plus besoin de me souvenir de tel ou tel paramètre configuré à la main, tout est centralisé.\nExemple de configuration et de playbook (sécurité Nginx) Exemple d’inventaire (hosts) [all] web-nginx1 ansible_host=192.168.1.10 ansible_user=root web-nginx2 ansible_host=192.168.1.11 ansible_user=root [prod] web-nginx1 web-nginx2 Exemple de playbook (secure_nginx.yml) --- - name: Installer et configurer Nginx avec des bonnes pratiques de sécurité hosts: prod become: yes tasks: - name: Installer Nginx apt: name: nginx state: latest - name: Copier le fichier de configuration sécurisée copy: content: | server_tokens off; add_header X-Frame-Options SAMEORIGIN; add_header X-Content-Type-Options nosniff; add_header X-XSS-Protection \u0026#34;1; mode=block\u0026#34;; dest: /etc/nginx/conf.d/security.conf - name: Redémarrer et activer Nginx service: name: nginx state: restarted enabled: true Pour appliquer ce playbook :\nansible-playbook -i hosts secure_nginx.yml Ce que j\u0026rsquo;aime le plus Lisibilité du YAML. Mise en place rapide. Sérénité sur la configuration appliquée. Ce qui m\u0026rsquo;a moins plu Compatibilité parfois difficile avec de vieux systèmes ou environnements peu maintenus. Prochains points à explorer Rôles Ansible. Bonnes pratiques de structuration. Intégration avec d’autres outils (CI/CD, monitoring). Conclusion Ces premières semaines avec Ansible m’ont déjà fait gagner du temps, et surtout de la fiabilité. Il reste quelques frictions avec des environnements anciens, mais pour automatiser et uniformiser mes configs, c’est exactement ce qu’il me fallait.\n","date":"7 avril 2025","permalink":"https://mpinfo.fr/articles/technologie-ansible/","summary":"Après quelques semaines avec Ansible, retour sur mes premiers pas, la configuration, et un exemple concret de playbook axé sécurité Nginx.","tags":["devops","automatisation","apprentissage"],"title":"Ansible : premières impressions et retour d’expérience"},{"accent":"blue","category":"Tech","content":"Memos : l’application qui simplifie tout, sans prise de tête J’ai toujours cherché un moyen rapide et intuitif pour noter tout ce qui me passe par la tête. Entre mes idées, mes listes de tâches ou même des bouts de code, j’avais besoin d’un outil minimaliste qui aille droit au but. Memos remplit parfaitement ce rôle.\nCela fait maintenant plus de deux ans que je l’utilise presque tous les jours. J’ai essayé d’autres solutions comme Evernote, Notion ou Obsidian, mais je reviens toujours à Memos. Il fait juste ce dont j’ai besoin : un espace clair où écrire en quelques secondes, sans distractions.\nUne interface minimaliste et efficace Le gros atout de Memos est son interface épurée au maximum. On ouvre, on tape, c’est enregistré. Pas de menus complexes ni d’options envahissantes.\nInterface de Memos Et malgré cette simplicité, Memos propose des fonctions utiles :\nÉditeur Markdown pour structurer le texte. Tags pour classer et retrouver ses notes. Responsive sur PC comme sur mobile. Support des images et fichiers. Synchronisation simple et efficace. Pourquoi je ne peux plus m’en passer Contrairement à d’autres outils trop lourds ou trop riches en fonctions inutiles, Memos me permet de noter une idée en quelques secondes, sans réfléchir à son classement ou à son format.\nJe m’en sers pour :\nCapturer une idée avant de l’oublier. Lister mes tâches quotidiennes. Garder des commandes serveurs utiles. Stocker des extraits de code. C’est devenu mon carnet numérique de référence.\nL’auto-hébergement : maîtriser ses données Memos est open-source et peut être auto-hébergé. Je l’ai installé sur mon serveur, ce qui me donne :\nUn contrôle total sur mes données. Un accès depuis n’importe où. Une application légère, sans publicité ni tracking. Pour qui tient à la vie privée, c’est un gros point fort.\nUne dimension collaborative Memos peut aussi être utilisé en mode partagé. On peut rendre ses notes publiques, et les autres peuvent alors les liker, réagir avec des émojis, les commenter ou les partager.\nÇa peut presque devenir un mini réseau social de la prise de notes, pratique pour le travail en équipe ou pour recueillir des avis.\nMemos face aux autres outils Fonctionnalité Memos Evernote Notion Obsidian Interface minimaliste ✅ ❌ Trop chargée ❌ Trop de widgets ✅ Markdown supporté ✅ ❌ ✅ ✅ Auto-hébergement ✅ ❌ ❌ ✅ Accès via API ✅ ❌ ✅ ✅ Prise de notes rapide ✅ ❌ ❌ ✅ Synchronisation facile ✅ ✅ ✅ ❌ (sans abo) Gratuit et Open-source ✅ ❌ (Payant) ✅ ✅ Conclusion Après deux ans d’usage quotidien, Memos reste pour moi l’un des meilleurs outils de prise de notes que j’aie testés : simple, open-source, auto-hébergeable, rapide et sans distraction.\nSi vous cherchez une appli qui vous laisse juste écrire, sans vous perdre dans les options, je vous conseille de l’essayer : Démo Memos.\n","date":"1 mars 2025","permalink":"https://mpinfo.fr/articles/memos-prise-de-notes/","summary":"Memos, l’appli de notes open source et auto-hébergeable que j’utilise presque tous les jours depuis deux ans : pourquoi je ne m’en passe plus.","tags":["auto-hébergement","open source","outils"],"title":"Memos : l’art de la prise de notes minimaliste"},{"accent":"violet","category":"Musique","content":"Alcest est un groupe français fondé en 2000 par Stéphane Paut, alias Neige, d\u0026rsquo;abord comme projet solo. Neige a construit l\u0026rsquo;identité du groupe à partir de ses propres expériences, et notamment de souvenirs qu\u0026rsquo;il décrit comme ceux d\u0026rsquo;une \u0026ldquo;autre dimension\u0026rdquo;. Le projet est parti du black metal pur avant de s\u0026rsquo;ouvrir au shoegaze, au post-rock et à l\u0026rsquo;ambient : c\u0026rsquo;est ce mélange qui a donné le blackgaze.\nDiscographie Le Secret (2005) : les débuts, entre black metal et ambiances éthérées. Souvenirs d\u0026rsquo;un Autre Monde (2007) : l\u0026rsquo;album qui pose les bases du blackgaze, guitares aériennes et chants envoûtants. Écailles de Lune (2010) : poétique et mélancolique, entre rage et sérénité. Les Voyages de l\u0026rsquo;Âme (2012) : plus introspectif, une plongée dans l\u0026rsquo;âme à chaque piste. Kodama (2016) : inspiré par la culture japonaise et par le film Princesse Mononoké, en hommage à la nature. Spiritual Instinct (2019) : retour à des sonorités plus sombres, entre introspection et énergie brute. Les Chants de l\u0026rsquo;Aurore (2024) : plus lumineux, mélange de sonorités oniriques et de passages puissants. Écailles de Lune Pochette de l\u0026rsquo;album Écailles de Lune (2010) par Alcest\nÉcailles de Lune, c\u0026rsquo;est sans doute l\u0026rsquo;album le plus marquant d\u0026rsquo;Alcest. Il tient cet équilibre entre lumière et obscurité qui fait la force du groupe. La piste titre, en deux parties, raconte une sorte d\u0026rsquo;épopée aquatique entre rêve et réalité, avec des riffs puissants et des voix cristallines qui se répondent.\nQue vous veniez du black metal ou du shoegaze, cet album fait une bonne passerelle entre les deux : assez rugueux pour les premiers, assez planant pour les seconds.\n","date":"1 février 2025","permalink":"https://mpinfo.fr/articles/artiste-alcest/","summary":"Alcest, l'un des groupes fondateurs du blackgaze, et leur album Écailles de Lune, entre shoegaze et black metal.","tags":["artiste","blackgaze","shoegaze","black metal"],"title":"Alcest : entre rêve et mélancolie"},{"accent":"green","category":"Perso","content":"Une année pleine d’opportunités 2025 est enfin arrivée, avec son lot de nouveaux projets et de nouvelles choses à apprendre. Cette année est particulière pour moi, car je termine ma licence CPLR. L’année prochaine, j’espère continuer sur cette lancée en intégrant un master orienté DevOps à Lyon.\nVoici les technologies et domaines que je prévois d’explorer en 2025 :\nOpenStack, pour comprendre et maîtriser cette plateforme de cloud computing open source. Kubernetes, pour approfondir mes connaissances en orchestration de conteneurs. Puppet et Ansible, pour automatiser et gérer l’infrastructure. Le développement web, notamment Next.js : je compte travailler sur un projet d’application web open source (FOSS) pour mettre mes compétences en pratique. Je compte apprendre tout ça par la pratique, à travers des projets concrets et pas mal d’essais.\nUn nouveau rythme pour le blog Cette année, je vais essayer d’être plus actif sur ce blog, avec l’objectif de publier un article par mois. Ces articles porteront sur des sujets variés : présentations de solutions techniques, réflexions personnelles, ou simplement partages d’expériences. J’envisage aussi de recommencer à parler de mes lectures, des groupes de musique que j’écoute, et d’autres sujets qui m’intéressent, pour ne pas me limiter à l’informatique.\nConclusion 2025 sera une année chargée, entre les cours, le master à préparer et ces technos à apprendre en parallèle. J’ai hâte de m’y mettre. Si ces sujets vous intéressent aussi, n’hésitez pas à partager vos propres projets ou à me contacter pour en discuter.\nBonne année à tous !\n","date":"1 janvier 2025","permalink":"https://mpinfo.fr/articles/2025-nouvelle-annee-nouvelles-perspectives/","summary":"Les technologies que je compte explorer en 2025 : OpenStack, Kubernetes, Ansible, Next.js, et ce que je prévois pour le blog cette année.","tags":["devops","apprentissage","blog"],"title":"Une nouvelle année, de nouvelles perspectives"},{"accent":"violet","category":"Musique","content":"Cortex est un groupe français de jazz fusion, actif dans les années 70, fondé par le pianiste et compositeur Alain Mion. Leur musique mélange jazz, funk et soul, avec une bonne part d\u0026rsquo;improvisation, et le groupe a marqué l\u0026rsquo;histoire du jazz en France grâce à ses compositions et à ses concerts.\nDiscographie Troupeau Bleu (1975) : leur album le plus connu, un classique du jazz fusion. Volume 2 (1977) : une suite qui continue d\u0026rsquo;explorer le jazz fusion avec une touche plus moderne. Pourquoi (1978) : jazz, funk et influences latines. Theatre (1983) : un disque plus mature, qui montre l\u0026rsquo;évolution du groupe au fil des années. Troupeau Bleu, mon album préféré Pochette de l\u0026#39;album Troupeau Bleu (1975) par Cortex Troupeau Bleu, c\u0026rsquo;est le disque de Cortex que j\u0026rsquo;écoute le plus. Les morceaux mélangent douceur et dynamisme, et on sent une vraie maîtrise dans la façon dont le groupe fait cohabiter les styles : les rythmes jazz sont enrichis de touches funk et soul.\nC\u0026rsquo;est aussi une bonne porte d\u0026rsquo;entrée si on ne connaît pas le jazz. Je pense que cet album peut convertir même les plus réticents au genre.\nPour conclure Avec des albums comme Troupeau Bleu, Cortex a su mélanger innovation et tradition. Un disque que je recommande à n\u0026rsquo;importe qui, jazzman ou pas.\n","date":"2 février 2024","permalink":"https://mpinfo.fr/articles/artiste-cortex/","summary":"Cortex, groupe français de jazz fusion des années 70, et leur album Troupeau Bleu, entre jazz, funk et soul.","tags":["artiste","jazz fusion"],"title":"Cortex : un classique du jazz fusion français"},{"accent":"amber","category":"Lecture","content":"Présentation du livre La Maison des Feuilles de Mark Z. Danielewski est un roman qui sort complètement du cadre de la narration traditionnelle. Publié en 2000, il a acquis une réputation culte grâce à son approche expérimentale : récit, typographie inventive, mises en page atypiques.\nSynopsis L’histoire se concentre autour d’un mystérieux document appelé \u0026ldquo;Le Rapport de Navidson\u0026rdquo;, décrivant un phénomène étrange dans la maison d’une famille américaine. Will Navidson, photojournaliste, vit avec Karen et leurs enfants dans une maison qui cache une particularité déconcertante : elle est plus grande à l’intérieur qu’à l’extérieur.\nÀ mesure que l’exploration de cet espace changeant avance, le récit devient une plongée dans l’angoisse et l’inconnu. En parallèle, on suit Johnny Truant, un jeune homme qui découvre le manuscrit et dont la lecture déclenche une lente descente vers l’obsession et l’instabilité mentale.\nCes deux histoires s’entrelacent et brouillent la frontière entre réalité et fiction. Le roman interroge aussi la façon dont les récits qu’on lit façonnent notre perception du monde.\nUne lecture hors norme Ce qui frappe immédiatement dans La Maison des Feuilles, c’est sa mise en page. Certaines pages se lisent normalement, d’autres obligent à tourner le livre, déchiffrer des passages marginaux ou suivre un texte qui se déplace dans la page.\nExemple de page du roman La Maison des Feuilles Ces choix typographiques renforcent l’immersion et font ressentir physiquement le côté labyrinthique du récit.\nMon avis La Maison des Feuilles est un livre exigeant mais fascinant. Cette complexité de lecture fait partie de l’expérience : on avance dans ce roman comme dans un labyrinthe, en acceptant de se perdre pour mieux se laisser surprendre.\nOn ne lit pas ce livre en vitesse. Chaque page demande de l’attention, et c’est précisément ce qui le rend mémorable.\nIl ne conviendra pas à tout le monde, mais pour qui est prêt à s’y accrocher, il vaut le détour. Danielewski prouve qu’un livre peut être autant un objet qu’une histoire. C’est l’une des œuvres les plus marquantes que j’ai lues.\n","date":"1 février 2024","permalink":"https://mpinfo.fr/articles/lecture-la-maison-des-feuilles/","summary":"La Maison des Feuilles, de Mark Z. Danielewski : un roman dont la mise en page complique volontairement la lecture.","tags":["roman"],"title":"La Maison des Feuilles : un labyrinthe littéraire"},{"accent":"green","category":"Perso","content":"Je m’appelle Mathéo, étudiant en informatique et passionné de musique. Si vous êtes curieux, que vous aimez découvrir de nouvelles choses et que vous cherchez un endroit où on parle aussi bien de projets techniques que de bonne musique ou de cuisine rapide, vous êtes au bon endroit.\nIci, je partage mes explorations dans le monde de la tech : installations, astuces, outils, projets personnels… Bref, tout ce qui me fait avancer et que j’ai envie de transmettre.\nCôté musique, attendez-vous à trouver des découvertes, des analyses d’albums, et quelques coups de cœur personnels. Si vous aimez élargir votre playlist, vous repartirez sûrement avec de nouvelles pistes à écouter.\nEt parce qu’il faut bien manger pour tenir tout ça, je proposerai aussi des recettes simples et économiques, parfaites pour un étudiant ou toute personne qui veut se régaler sans passer des heures en cuisine.\nCe blog évoluera au rythme de mes projets, de mes découvertes et de mes envies. J’espère que vous trouverez ici des idées, des infos utiles et, pourquoi pas, un peu d’inspiration pour vos propres aventures.\n","date":"29 janvier 2024","permalink":"https://mpinfo.fr/articles/bienvenu-sur-mon-blog/","summary":"Bienvenue dans mon univers de tech, musique, cuisine et autres centres d'intérêt.","tags":["blog"],"title":"Bienvenue sur mon blog !"}]